EuroMaidan

Hier, à Kiev, au moins de 26 personnes ont étés tuées. Plus de 1500 sont blessées.

DENONÇONS LES ATROCITES!

Les manifestations pro-européennes en Ukraine, ou Euromaidan (en ukrainien : Євромайдан, Yevromaïdan), sont des manifestations qui ont commencé le 21 novembre 2013, juste après la suspension d’un accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne par le gouvernement ukrainien. Les manifestants réclament la démission du président Viktor Ianoukovytch (parti des régions).

Ces manifestations continuaient malgré la présence policière ukrainienne avec des températures en dessous de zéro, et de fortes chutes de neige. La violence augmente d’un cran au matin du 30 novembre 2013 lorsque les forces gouvernementales font accroître les mouvements de protestation, avec entre 400 000 et 800 000 manifestants à Kiev au 1er et du 8 décembre. Au réveillon du Nouvel An, près de 200 000 manifestants sont présents. De violentes émeutes se déroulent du 1er au 19 et 21 décembre 2013 en réponse à la répression policière imposée par le gouvernement. Au 23 janvier 2014, le bilan officiel des manifestations est de cinq morts. Le 18 février, des affrontements éclatent à nouveau, faisant une vingtaine de morts. La police s’établissant au pied de l’ultime barricade de la place de Maïdan.

SALUT LA DICTATURE LEGITIME!!!

Déclaration du SBU (Service de sécurité d’Ukraine):
«Groupes radicaux et extrémistes dont l’action est une menace réelle pour la vie de millions de ukrainien.
Dans ce contexte, le SBU et le centre Anti-terroriste d’Ukraine ont décidé aujourd’hui de commencer des opérations antiterroristes en Ukraine.
Je constate que le niveau de danger public qui existe en Ukraine nécessite l’implication de tous les acteurs directement impliqués dans la lutte contre le terrorisme.
Selon la Loi de l’Ukraine «Sur la lutte contre le terrorisme » dans ce travail sont impliqués: le Service de Sécurité en Ukraine, le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Défense, le Service des gardes frontière de l’Ukraine, le gouvernement central et local.
Compte tenu de cette décision l’état introduit les mesures pour améliorer la sécurité de l’ordre public et de la frontière nationale».

CE SONT DES MANIFESTANTS PACIFICS, PAS LES TERRORISTES!

Vous pouvez voir tout de vos propres yeux!

https://www.facebook.com/euromaidanpr.fr?fref=pb&hc_location=profile_browser

Gloire à l’Ukraine!

Un réfugié en Grèce

     Les droits de l’homme. Un sujet à cause duquel , des idées, des opinions differentes, des rémarques ,des plaintes, des questions sont émergées . C’est un thème que chacun visualise d’une facon differente et c’est normal parce que même s’il y a la base d’une législation nationale (ou bien sûr internationale) qui met les fondements d’un minimum de protection, l’état trouve chaque jour des voies de violations, et d’autre part, l’individu exige de plus en plus la jouissance complète des ses droits, qui de toute facon devrait étre réalisée dans une société démocratique qui forme les conditions sous lesquelles l’un doit respecter l’autre.

Toutefois, les droits de l’homme, est -on pourrait dire- un domaine qui n’est pas assez clair en ce qui concerne son contenu. Chaque personne psysique ou morale, les ONG, les Etats, les journalistes, les medias, les politiciens, les defenseurs des droits de l’homme essaient toujours par l’intérmediaire de leur travail, de donner à ce thème enorme, un sens different et c’est pourquoi il me semblait assez confus.

Honnêtement, le moment ou j’ai commencé moi même à prendre conscience de quoi il s’agit lesdites droits de l’homme , c’était quand j’ai participé à un parlement des jeunes en Grèce où notre comité a elaboré sur le sujet des droits des réfugiés et demandeurs d’asile en Grèce. Est-ce qu’on parle d’une protection ou d’une violation de droits de l’homme? Cela était notre première question sur laquelle on avait construit tout notre texte. Est-ce qu’on a trouvé de reponse? Oui et non. Et c’est ca la confusion de ce sujet. Parce qu’on a trouvé tous les angles differents qui ont conduit à la discrimination que les réfugiés , les demandeurs d’asile et même, à un autre étape, les immigrés, subissent chaque jour en Grèce, à l’apparution de l’extrême droite ( qui existait depuis toujours mais elle a trouvé maintenant un sol fertil à être cultivée et repandue), à l’incapacité de l’Etat grec a confronter tous les problèmes dans le cadre d’une crise économique qui pèse sur nos épaules et crée des idées conservatives devant la peur de perte de nos acquis, et finalement à une législation vraiment complète qui n’est presque jamains appliquée.

D’ailleurs, on a jamais nié les responsabilités du gouvernement. Le réfugié , en Grèce, n’est pas respecté. La demande d’asile est un processus vraiment difficile à accéder, pas ouverte et libre, qui reste toujours aux mains de la police alors que les comités des réfugiés qui traiteront les demandes, comme prévu par la legislation après les changements de 2010 et 2011, n’existent pas encore faute de personnel spécialisé. Le demandeur d’asile subit des conditions inhumaines, l’Etat ne se conforme pas à ses obligations nationales et internationales et la Cour Européenne de droits de l ‘homme (CEDH) dans sa decision  »MSS contre la Belgique et la Grèce » condamne finalement les deux pays pour la violation des droits de MSS et plus précisement la violation de l’article 3 de la Convention Européenne de droits de l’homme contre la torture et le traitement inhumain et dégradant. La cour a declaré que même si la Belgique savait que le processus de la demande d’asile en Grèce, était inéfficace et connaissait la violation continue des droits de l’homme par la Grèce par rapport à la question des réfugiés, a decidé d’envoyer MSS en Grèce en se conformant à ce que le règlement Dublin II éxige, à savoir le premier Etat membre auquel la demande d’asile a été adressée , est responsable de son examen. Ainsi, la Belgique l’a soumis à des traitements inhumains et dégradants dont la Grèce était responsable et les deux pays ont subit des punitions sous la forme d’un amende.

Cest dans ce cadre qu’on a discuté et critiqué la législation européenne, parce que même si on a trouvé des violations sérieuses faites par l’Etat , la législation européenne semble de défavoriser la Grèce qui reste vraiment le premier pays dans lequel arrivent chaque jour des millions des demandeurs d’asile grace à son emplacement géografique. Alors, le règlement Dublin II, qui est un règlement européen qui determine l’Etat membre de l’union européenne qui a la competence d’examiner une demande d’asile en vertu de la convention de Genève pour le statut des réfugiés de 1951, par ses critères et ses exceptions conduit à une actualité dans laquelle la Grèce est le responsable principal de l’examination des demandes. De cette facon, et même si on a un cadre juridique complet qui n’est, toutefois, pas appliqué , l’Europe crée des règlements qui proposent des critères qui ne sont pas utilisés et l’exception du traitement de la demande d’asile par le premier pays devient la règle.

La Grèce de la crise, bien sûr, ne peut pas se conformer à des exigences du droit international et continue à violer les droits de l’homme. Est-ce qu’on se trouve alors devant un besoin de changement du Dublin II en faveur des Etats qui géografiquement et historiquement confrontent la plupart des problèmes de réfugiés, comme la Grece? Est-ce que la France, par exemple, est capable de comprendre la situation dans laquelle la Grece se trouve quant à la question des réfugiés? Une situation qui exige la repartition géografique des demandes d’asile, comme il est indiqué par le règlement Dublin II mais jamais appliquée.

En tout cas, tous ces problèmes conduisent à des discriminations sérieuses, à une extrême droite qui menace de reigner dans la scène politique et avant tout à des violations inacceptables des droits de l’homme qui me fait considérer l’éducation qu’on recoit ,comme insuffisante.

Chaque individu doit etre traité de la même manière, d’une facon égale et légitime, soit il est citoyen d’un Etat, soit il est demandeur d’asile ou réfugié. Il y a des responsabilités de tous les auteurs qui doivent être attribuées. Ainsi, le principe démocratique prends son sens propre. Si on ne trouve pas la manière de traiter le sujet des réfugiés, des immigrés ou les autres défavorisés de la société, on n’arrive pas à faire face à des exigences d’un monde qui change continuellement. D’ailleurs, le degré de démocratisation d’une société se reflète dans le traitement des minorités.

Nadia Axioti.

La Chine, peut-elle devenir de plus en plus féminine ?

La Chine est connue pour sa loi de « l’enfant unique » et la situation des nouveaux-nés chinois reste inquiétante. Du point de vue traditionnel, donc d’un point de vue plus pragmatique, les garçons sont considérés comme étant plus facile à ‘élever’ et plus ‘rentable’ comme investissement. On privilégiait les garçons, et on les privilégie encore, en tuant les nouveaux-nés après leur naissance ou par avortement après un test du sexe de l’enfant durant la grossesse. Je crois que ce privilège existe toujours dans la mentalité chinoise, de la même manière qu’on privilégie encore des médecins, des ingénieurs ou des avocats comme des métiers masculins alors qu’enseigner, être interprète, ou caissier(es) va être perçu comme un métier féminin en Chine. Mais la bonne nouvelle est qu’on a déjà bien appliqué dans les villes l’interdiction de avortement en raison du sexe et que la loi de ‘l’enfant unique’ va pouvoir être modifiée afin de ralentir le vieillissement des chinois pour la prochaine génération.

A l’école, pendant tout le processus éducatif, les études récentes montrent que dans les grandes villes et au niveau mondial, les filles sont devenues de plus en plus performantes que les garçons. Elles restent plus fortes en matière linguistique comme toujours, et elles ont réussi à rattraper, même à remonter sur les matières scientifiques qui étaient fortement masculines comme les mathématiques. Et cela convient bien à ce que je vois aux universités. Les filles sont plus actives, diligentes, mûres et ambitieuse. Ceci s’exprime à l’instar des enquêtes que j’ai cité précédemment. Pourtant les garçons semblent être plus nerveux, ils se trouvent un peu coincé par cette remontée des filles, ils ne savent pas quoi faire, ils deviennent plus paresseux et il finissent leur université par presque ne rien faire.

On est bien dans un processus de féminisation, n’est-ce pas ?

Oubliez la peine de mort, gagnez d’abord l’enfance

Dans plusieurs coins du Nigéria, les besoins des enfants sont souvent négligés. En effet, beaucoup de gens les voient comme membres de la société qui occupent le plus bas échelon du plan social du gouvernement. Donc, ils sont exploités et ce qui leur est important n’est pas pris au sérieux. Pourtant ce sont eux qui deviendront les adultes de demain.

Certes, au niveau du gouvernement, la mentalité n’en n’est pas si différente. Mais chez tout le monde, les citoyens et bien sûr, les grands hommes politiques, nous sommes tous coupables, soit dans le passé ou à présent, mais jamais à l’avenir. Le bouleversement longtemps attendu doit commencer en nous, avec nous et autour de nous. Le phénomène d’enfants délaissés est un problème global mais qui bat son plein dans les pays des Tiers monde. Cependant le fardeau de ce défi social n’est pas chose à laisser à une seule personne à porter sur le dos; ni pour la peine ni pour la gloire mais pour la dignité des êtres humains sur notre Planète. Tout le monde, dans notre pays et tous mes amis et les citoyens du monde que j’ai eus l’occasion de rencontrer pendant ce programme ont besoin de votre aide pour changer cette fausse idée.

Je sais aussi que ce n’est pas seulement en Afrique que ce problème existe. Il faut qu’on se donne des coups de main pour pouvoir faire face à la bataille de subsistance partout de par le monde pour plusieurs raisons.

Plus je passe du temps avec les enfants et leur posent des questions, plus j’éprouve un certain bonheur de savoir qu’il y a de l’espoir vu la qualité de vie qui nous attend quelque part dans l’avenir et peut prêter a la diminution de délits.

C’est à nous de nous décider si on veut rester dans le dilemme d’appliquer ou de ne pas appliquer la peine de mort. J’appartiens à l’école de pensée qui préconise la prévention de crimes par la construction d’un monde où la justice et la paix règnent en commençant par les enfants.

Qui est responsable du résultat final du caractère d’un criminel déjà condamné ou mieux encore, à quelle fin le monde attend- il de la mort d’un criminel? Voilà autant de questions qui resteront à jamais posées dans mon esprit. Ce n’est pas vraiment quelque chose de nouveau mais nous savons que la société fait partie intégrale d’attribut de ces citoyens. Donc, si l’affichage du chemin dignifié dans notre monde doit commencer, ça commencera avec les grands politiciens du Nigéria et ultimement notre monde. Il est question d’arrêter l’injustice parce qu’on sait que l’injustice pratiquée n’importe où est l’injustice partout surtout dans notre monde mondialisé puisqu’on récolte ce qu’on sème. La justice dont je parle consiste de la réalisation de droit à la vie énoncé par notre gouvernement pour chaque citoyen dans plusieurs conventions ; par exemple, la déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Dans ce cas, ça sert surtout des enfants délaissés dans les rues qui se mêleront dans de petits crimes en recherchant les bases de la vie. Ces crimes grandiront comme une avalanche et arriveront avec une haute chance à un crime capitale. Et ultimement la peine capitale ?

Une autre chose qui n’est pas nouvelle est que tout le monde est né avec des droits humains inaliénables y compris le droit à la vie. Ce droit a commencé le jour où les premiers Humains sont tombés sur notre planète. L’abolition de la peine de mort n’est donc pas quelque chose de nouveau. Il n’y aura pas besoin de ça si on travaille fort. En résumé, c’est plus sage de se divertir et de diriger de l’énergie de l’application de la peine capitale vers la prévention de crimes. C’est vraiment moins cher de créer une citoyenneté qui respecte la loi en commençant par l’enfance que d’utiliser ce qu’on pense qu’ils sont de mesures douloureux pour contrôler les crimes. Ça ne sert à rien.

Il n’y a aucune preuve que l’application de la peine de mort régresse les crimes dans le monde. Mais nous savons que l’humanitarisme des parties prenantes dans les affaires humaines augmente les niveaux de vie, installe l’amitié, la fraternité entre les hommes, ça aide aussi à améliorer le trajet de la vie humaine sur la terre vers l’utopie et ultimement pour actualiser un système de la justice presque parfait. Quelques personnes disent qu’un système parfait de justice dans le monde est une illusion et que ça n’arrivera jamais. Peut-être, mais je pense que c’est une illusion qui vaudra la peine. Et ça ne sera de la manne tombée du ciel. Il faut en construire, en commençant par les racines/bases.

Vous pouvez choisir n’importe quel chemin que vous voudriez de cette question mais avant de faire, il faut que vous vous rappeliez qu’on paie les pots cassés toujours dans la vie pour nos actions ou inactions. Choisissez le haut chemin. Mais suis-je simplement un rêveur?

Des noms

Je vois des noms. Est-ce que c’est une chose impressionnante ? Tout le monde a un nom et bon, c’est une liste. Je commence à m’imaginer des visages, car ce ne sont pas seulement des noms, ce sont des hommes. Dans ma tête je vois des visages vieux et des visages jeunes, des visages souriants et des visages tristes. Je vois des femmes et des hommes, des enfants. Je vois des expressions sévères et je vois des souris légères. Je vois des cheveux longs, des cheveux courts, des femmes petites et des hommes grands. Je vois des yeux bleus et des yeux bruns, des yeux brillants, des yeux fatigués.

Ce sont seulement des noms. Mais chaque nom a une histoire. Je vois des nouveaux-nés à l’hôpital qui commencent leurs vie. Les parents souriants, la mère fatiguée mais plus contente que jamais. Je vois des histoires d’amour, des jeunes filles regardant par la fenêtre et rêvant pendant toute la nuit. Je vois des enfants jouant dans la rue et les mères qui demandent s’ils ont déjà préparé leurs devoirs pour l’école. J’écoute les disputes entre un couple, la femme criant, l’homme presque hurlant. J’écoute des chansons douces chantées par une femme, une chanson qui parle de la vie et de toutes les beautés que notre monde offre. J’écoute des rires éclatants des amis qui se rencontrent dans un restaurant.

Ce sont seulement des noms. Mais chaque nom a des espoirs et des rêves. Je vois des jeunes qui entrent l’université pensant qu’ils vont changer le monde. Je vois des parents fiers qui écoutent leur enfant qui lit le journal à voix haute pour la première fois. Je vois un couple qui s’est marié juste ce moment-là.

Ce sont des noms. Mais chaque nom signifie une vie, un rêve, une histoire. Je lis les noms des hommes et femmes et enfants qui étaient des victimes de la Shoah.

On me raconte l’histoire horrible. C’est l’histoire de mon pays, de l’Allemagne, ce sont les crimes commis par nos ancêtres.  Ces noms, ces hommes, ces individus étaient détruits par l’inhumanité des hommes qui s’imaginaient qu’ils étaient mieux. Les hommes qui ont oublié que chaque personne a sa dignité, ses droits. Pour eux, ces hommes étaient des numéros. Dans les camps de concentration on n’a plus le droit d’avoir un nom, d’avoir une identité. On leur volait tout ce qu’ils leurs restaient.

C’est horrible, incroyable et j’aimerais bien penser que ce ne pouvaient pas être réalité. Mais rien ne peut changer la liste des noms. La liste des rêves qui ne se réalisaient jamais. Personne ne peut plus donner la vie à ces gens qui méritaient une vie mieux. Le passé reste douloureux.

Ce qui nous reste c’est la mémoire. Et on en a besoin pour une future où tout le monde a la possibilité de vivre son rêve. Je regarde les noms et je veux garder ce souvenir pour toujours dans mon coeur.

Les discriminations au Yémen

Quand on parle des discriminations dans quelque pays, on doit d’abord dresser un bref bilan de la situation historique du pays.

République du Yémen, est le nom qui a été donné au pays situé à la point sud-ouest de la peninsula d’arabie en 1990, l’année de l’unification entre le sud et le nord parties du Yémen. Et l’année dont laquelle beaucoup de gens du Yémen du sud pensent qu’elle était le début de la colonisation du Sud-Yémen par le Nord-Yémen.

Avant l’unification, il y avait deux pays: Le Yémen du Nord, dirigé par Ali Abdullah Saleh. Et le Yémen du Sud, dirigé par Ali Salem Albeidh. Le systém au nord était capitaliste, et par contre, il était communist au sud. Il y avait aussi deux cultures qu’étaient tellement différentes.

À l’avis de beaucoup de gens au sud, l’unification a apporté la pauvreté et la misère à leur pays qui est riche de resources naturelles. Donc, beaucoup de incongruités étaient aggravés pendant quatre ans, jusqu’à la guerre entre le sud et le nord a lieu en 1994. Le Nord-Yémen a gagné cette bataille, et depuis ce moment-là, les appelles racistes entre les gens des deux pays existent toujours.

Aujourd’hui, un bon nombre de gens au sud pensent que la séparation géographique, politique et économique, est la seule solution pour diminuer les sentiments racistes et retablir les droits violés par le government du Nord-Yémen.

Pour moi, yéménite du sud, je vois le contraire. Si on compte bien les conséquences de la séparation, on verra que ça apportera plus des guerres, et ensuite, plus des discriminations. Je crois que la solution pour ce dilemme sera par regrouper avec les gens du nord qui cherchent pour les mêmes droits que nous. Et lutter ensemble contre les discriminations en demandant nos droits du government. Le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est assez polarisé, et il faut toujours trouver une solution au milieu, c’est ça la politique!

Une autre solution possible, est la fédération. La division du pays à quelques provinces, chaque province est dirigé indépendamment. Et cela est la solution qui a été proposé par l’emissaire des Nations Unies.

Que pensez-vous ? Qui a raison ?

Droits de l’homme et institutions démocratiques aujourd’hui, pour demain…

Y.V

Il est  connu, que de nos jours, au début du XXIème siècle, nous sommes déjà  à l’installation presque totale de l’âge de la globalisation/mondialisation de l’information. Mais la grandeur de ce titre pour décrire notre époque est tristement relativisée par d’innombrables réalités sociales autour du monde : nous sommes simultanément dans une époque d’énormes désinformations sur des problèmes de grandes communautés; et je ne parle pas seulement de la construction d’une civilisation du spectacle et de la frivolité, où la liberté des marchés et des activités boursières est une priorité pour les Etats, et la liberté de consommation prend le dessus sur la responsabilité des citoyens pour défendre, par exemple, quelques libertés publiques et quelques droits universelles, comme l’a évoqué un célèbre intellectuel du Pérou.

Il ne s’agit pas seulement du gigantesque trafic d’informations hasardeuses qui détourne l’attention de gens d’autres thématiques plus importantes, mais surtout l’existence de la désinformation intentionnelle dirigée par plusieurs Etats, gouvernements, groupes économiques et corporations autour du monde. A partir de ce moment, les limites de la formule traditionnelle de la démocratie libérale,  à savoir la séparation des pouvoirs et la suprématie constitutionnelle, apparaissent. Il est donc temps de penser à une nouvelle formule qui peut efficacement assurer la non-concentration du pouvoir politique, économique et sociale. Cette limite et faiblesse des Etats-nations représentent pour moi un obstacle pour que les droits de l’homme (ces de déclaration universelles, de conventions de droits l’homme et d’organisations internationales) soient une réalité juridique, vraiment normative, et pas seulement de la sémantique morale pour accompagner des processus géopolitiques; mais, étant conscient que l’histoire du XXème siècle a été ─comme Octavio Paz avait dit─ l’histoire des utopies transformés en camps des concentrations, toute reforme a la logique de séparation des pouvoirs publiques peut jamais être  pour retourner á l’autocratisme providentialiste ou pour justifier des bureaucraties mono-partisanes (celles á visage découvert ou celles qui utilisent des partis politiques vides dirigées par le même pouvoir pour se déguiser de démocraties devant tout le monde, ou celles qui tentent de détruire l’opposition réel) qui écrasent les libertés publiques, au contraire, ca doit être pour ajouter des mécanismes institutionnelles qui nous permettent aux citoyens des contrôler et faire face a la nature actuelle du pouvoir politique et son indissoluble liaison ─ou collaboration─ avec l’irresponsabilité du corporativisme mondial.

Ayant dit ca: Quel est cette formule ? Dire que j’ai une idée claire (ou une quelque soi) serai, évidement, un mensonge, et je voudrais au lieu d’essayer d’improviser des arguments théoriques ou de reformes structurelles idéalistes aux bureaucraties nationales et internationales pour faire face au menaces, plutôt donner ma confiance au partage d’expériences politiques/sociales opératives comme réponse (chaque pays, chaque contexte, doit avoir sa propre évolution institutionnel). Le partage d’engagements ; la création des mécanismes populaires de solidarité pour aider des causes autour de la planète, les débats, les réseaux sociaux, les rues, l’art, la culture, l’internet, surtout l’internet, que sera l’endroit où dans cette siècle nous allons enterrer le cœur des ennemis de la liberté de conscience  ou dans lequel nous nous ferons enterrer par eux. Tout cela (le partage) sont les formules les plus vielles contre les menaces aussi les plus vielles de la condition humaine : l’ignorance, l’intolérance, la xénophobie, l’avidité, l’amertume, la aine, la violence. L’histoire humaine est un conflit eternel dans lequel personne est jamais complètement enterré, où les enterrés et les enterreurs change de rôle cycliquement, des empreintes partiellement effacés qui nous donnent une image fragmentaire de notre identité comme espèce, c’est pour cela qu’il faut la partager afin de changer de cycle.

L’engagement c’est la clé, il y a pas des formules magiques.

Les avortements et pourquoi je suis contre

Dans mon pays, l’avortement est legal, alors si une femme enceinte ne peut pas ou ne veut pas accuelir son bébé, elle a le droit d‘avorter. Les femmes partout dans le monde lutte pour avoir le droit d’avorter. Pendant la conférence avec madame Claire Serre-Combe, elle a parlé d’une campagne „My body is mine“ pour la légalisation des avortements dans touts les pays démocratiques. Ok, les femmes veulent avoir le droit de faire se qu’elles veulent avec leurs corps, d’accord. Mais est-ce que nous n’avons pas oublié quelqu’un?? Est-ce qu’il y a des enfants qui lutte pour le droit de vivre? Bien sûr que non. Non. Parce que qui peut lutter en étant prisonnier dans le ventre de sa maman? Comment est-ce qu’un bébé dans le ventre de sa maman peut-il dire „J’ai le droit de vivre!“ ? Comment peut-il manifester? Crier? Comment peut-il défendre ses droits? Il ne peut pas, car c‘est sa maman qui se doit de le protéger, qui lui donne à manger, qui le caresse et qui le bichonne … Il grandit pour pouvoir, un jour, vivre dans ce monde avec sa famille et devenir la joie matérialisé pour sa maman et son papa, qui lui ont donné la vie. Pour moi, c’est un miracle. Je ne peux que lutter pour les autres enfants, parce que moi je peux parler car j’ai été épargnée par l’avortement , moi j’ai actuellement la voix pour le représenter .. Nous tous, qui avons eu cette chance de voir le jour.

L’ avortement = irresponsabilité. C’est comme si on voudrait manger sans limite et demander de ne pas grossir. Si on est prête pour la vie sexuelle, on doit être prête pour devenir maman en même temps et prendre la responsabilité de ce que on fait.

Le but de ma vie ce n’est pas de profiter le plus possible des droits que j’ai. Pour moi, le but c’est de construire avec mon mari une famille où chacun à ses droits, mais en défendant ses droits regarde et respecte aussi les droits des autres.

Il faut se respecter. Même si les bébés ont au début seulement quelques millimètres. Ce sont les être humaines, comme toi et moi. Ils vont prendre notre place quand nous ne serons plus là.

Un enfant, c’est un trésor. Mais en cette époque on a peur des enfants. On les tue, comme les ennemis.

L’avortement est égoïsme. L’avortement, est une guerre silencieuse. Si on vous souhaitez vivre en paix, arrêtez cette guerre maintenant !

bébés