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NICARAGUA

Droits de l’homme et institutions démocratiques aujourd’hui, pour demain…

Y.V

Il est  connu, que de nos jours, au début du XXIème siècle, nous sommes déjà  à l’installation presque totale de l’âge de la globalisation/mondialisation de l’information. Mais la grandeur de ce titre pour décrire notre époque est tristement relativisée par d’innombrables réalités sociales autour du monde : nous sommes simultanément dans une époque d’énormes désinformations sur des problèmes de grandes communautés; et je ne parle pas seulement de la construction d’une civilisation du spectacle et de la frivolité, où la liberté des marchés et des activités boursières est une priorité pour les Etats, et la liberté de consommation prend le dessus sur la responsabilité des citoyens pour défendre, par exemple, quelques libertés publiques et quelques droits universelles, comme l’a évoqué un célèbre intellectuel du Pérou.

Il ne s’agit pas seulement du gigantesque trafic d’informations hasardeuses qui détourne l’attention de gens d’autres thématiques plus importantes, mais surtout l’existence de la désinformation intentionnelle dirigée par plusieurs Etats, gouvernements, groupes économiques et corporations autour du monde. A partir de ce moment, les limites de la formule traditionnelle de la démocratie libérale,  à savoir la séparation des pouvoirs et la suprématie constitutionnelle, apparaissent. Il est donc temps de penser à une nouvelle formule qui peut efficacement assurer la non-concentration du pouvoir politique, économique et sociale. Cette limite et faiblesse des Etats-nations représentent pour moi un obstacle pour que les droits de l’homme (ces de déclaration universelles, de conventions de droits l’homme et d’organisations internationales) soient une réalité juridique, vraiment normative, et pas seulement de la sémantique morale pour accompagner des processus géopolitiques; mais, étant conscient que l’histoire du XXème siècle a été ─comme Octavio Paz avait dit─ l’histoire des utopies transformés en camps des concentrations, toute reforme a la logique de séparation des pouvoirs publiques peut jamais être  pour retourner á l’autocratisme providentialiste ou pour justifier des bureaucraties mono-partisanes (celles á visage découvert ou celles qui utilisent des partis politiques vides dirigées par le même pouvoir pour se déguiser de démocraties devant tout le monde, ou celles qui tentent de détruire l’opposition réel) qui écrasent les libertés publiques, au contraire, ca doit être pour ajouter des mécanismes institutionnelles qui nous permettent aux citoyens des contrôler et faire face a la nature actuelle du pouvoir politique et son indissoluble liaison ─ou collaboration─ avec l’irresponsabilité du corporativisme mondial.

Ayant dit ca: Quel est cette formule ? Dire que j’ai une idée claire (ou une quelque soi) serai, évidement, un mensonge, et je voudrais au lieu d’essayer d’improviser des arguments théoriques ou de reformes structurelles idéalistes aux bureaucraties nationales et internationales pour faire face au menaces, plutôt donner ma confiance au partage d’expériences politiques/sociales opératives comme réponse (chaque pays, chaque contexte, doit avoir sa propre évolution institutionnel). Le partage d’engagements ; la création des mécanismes populaires de solidarité pour aider des causes autour de la planète, les débats, les réseaux sociaux, les rues, l’art, la culture, l’internet, surtout l’internet, que sera l’endroit où dans cette siècle nous allons enterrer le cœur des ennemis de la liberté de conscience  ou dans lequel nous nous ferons enterrer par eux. Tout cela (le partage) sont les formules les plus vielles contre les menaces aussi les plus vielles de la condition humaine : l’ignorance, l’intolérance, la xénophobie, l’avidité, l’amertume, la aine, la violence. L’histoire humaine est un conflit eternel dans lequel personne est jamais complètement enterré, où les enterrés et les enterreurs change de rôle cycliquement, des empreintes partiellement effacés qui nous donnent une image fragmentaire de notre identité comme espèce, c’est pour cela qu’il faut la partager afin de changer de cycle.

L’engagement c’est la clé, il y a pas des formules magiques.