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Oubliez la peine de mort, gagnez d’abord l’enfance

Dans plusieurs coins du Nigéria, les besoins des enfants sont souvent négligés. En effet, beaucoup de gens les voient comme membres de la société qui occupent le plus bas échelon du plan social du gouvernement. Donc, ils sont exploités et ce qui leur est important n’est pas pris au sérieux. Pourtant ce sont eux qui deviendront les adultes de demain.

Certes, au niveau du gouvernement, la mentalité n’en n’est pas si différente. Mais chez tout le monde, les citoyens et bien sûr, les grands hommes politiques, nous sommes tous coupables, soit dans le passé ou à présent, mais jamais à l’avenir. Le bouleversement longtemps attendu doit commencer en nous, avec nous et autour de nous. Le phénomène d’enfants délaissés est un problème global mais qui bat son plein dans les pays des Tiers monde. Cependant le fardeau de ce défi social n’est pas chose à laisser à une seule personne à porter sur le dos; ni pour la peine ni pour la gloire mais pour la dignité des êtres humains sur notre Planète. Tout le monde, dans notre pays et tous mes amis et les citoyens du monde que j’ai eus l’occasion de rencontrer pendant ce programme ont besoin de votre aide pour changer cette fausse idée.

Je sais aussi que ce n’est pas seulement en Afrique que ce problème existe. Il faut qu’on se donne des coups de main pour pouvoir faire face à la bataille de subsistance partout de par le monde pour plusieurs raisons.

Plus je passe du temps avec les enfants et leur posent des questions, plus j’éprouve un certain bonheur de savoir qu’il y a de l’espoir vu la qualité de vie qui nous attend quelque part dans l’avenir et peut prêter a la diminution de délits.

C’est à nous de nous décider si on veut rester dans le dilemme d’appliquer ou de ne pas appliquer la peine de mort. J’appartiens à l’école de pensée qui préconise la prévention de crimes par la construction d’un monde où la justice et la paix règnent en commençant par les enfants.

Qui est responsable du résultat final du caractère d’un criminel déjà condamné ou mieux encore, à quelle fin le monde attend- il de la mort d’un criminel? Voilà autant de questions qui resteront à jamais posées dans mon esprit. Ce n’est pas vraiment quelque chose de nouveau mais nous savons que la société fait partie intégrale d’attribut de ces citoyens. Donc, si l’affichage du chemin dignifié dans notre monde doit commencer, ça commencera avec les grands politiciens du Nigéria et ultimement notre monde. Il est question d’arrêter l’injustice parce qu’on sait que l’injustice pratiquée n’importe où est l’injustice partout surtout dans notre monde mondialisé puisqu’on récolte ce qu’on sème. La justice dont je parle consiste de la réalisation de droit à la vie énoncé par notre gouvernement pour chaque citoyen dans plusieurs conventions ; par exemple, la déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Dans ce cas, ça sert surtout des enfants délaissés dans les rues qui se mêleront dans de petits crimes en recherchant les bases de la vie. Ces crimes grandiront comme une avalanche et arriveront avec une haute chance à un crime capitale. Et ultimement la peine capitale ?

Une autre chose qui n’est pas nouvelle est que tout le monde est né avec des droits humains inaliénables y compris le droit à la vie. Ce droit a commencé le jour où les premiers Humains sont tombés sur notre planète. L’abolition de la peine de mort n’est donc pas quelque chose de nouveau. Il n’y aura pas besoin de ça si on travaille fort. En résumé, c’est plus sage de se divertir et de diriger de l’énergie de l’application de la peine capitale vers la prévention de crimes. C’est vraiment moins cher de créer une citoyenneté qui respecte la loi en commençant par l’enfance que d’utiliser ce qu’on pense qu’ils sont de mesures douloureux pour contrôler les crimes. Ça ne sert à rien.

Il n’y a aucune preuve que l’application de la peine de mort régresse les crimes dans le monde. Mais nous savons que l’humanitarisme des parties prenantes dans les affaires humaines augmente les niveaux de vie, installe l’amitié, la fraternité entre les hommes, ça aide aussi à améliorer le trajet de la vie humaine sur la terre vers l’utopie et ultimement pour actualiser un système de la justice presque parfait. Quelques personnes disent qu’un système parfait de justice dans le monde est une illusion et que ça n’arrivera jamais. Peut-être, mais je pense que c’est une illusion qui vaudra la peine. Et ça ne sera de la manne tombée du ciel. Il faut en construire, en commençant par les racines/bases.

Vous pouvez choisir n’importe quel chemin que vous voudriez de cette question mais avant de faire, il faut que vous vous rappeliez qu’on paie les pots cassés toujours dans la vie pour nos actions ou inactions. Choisissez le haut chemin. Mais suis-je simplement un rêveur?

La peine de mort ce n’est qu’un meurtre.

La peine de mort ce n’est qu’un meurtre. Je suis persuadé que l’abolition de la peine de mort est l’un des succès les plus importants que notre société a obtenus au XXe siècle dans la défense des droits de l’Homme. Pendant des centaines d’années les gens ont tué d’autres gens au nom de la « justice ». On croyait « juste » de punir les coupables par un moyen propre à la société primitive. Pourtant, un homme coupable, même des crimes les plus terribles, ne doit pas être assassiné, il doit encourir un châtiment, un vrai châtiment qui lui permette d’avoir pleine conscience de son délit, de sentir profondément son tort. La peine de mort, ce n’est pas un châtiment légitime, ce n’est qu’un meurtre qui ne permet à l’homme ni de se corriger ni de prendre conscience de son crime. La peine capitale, c’est trop rapide et trop cruel… Albert Camus expose les mêmes idées dans ses œuvres immortelles. Selon lui « La peine de mort est loin de réparer l’offense faite au corps social, mais elle ajoute une nouvelle souillure à la première ». Dans cette phrase il a réussi à rendre le sens principal de sa vision de ce problème. Si nous parlons de la société moderne, de la société humaine, c’est absolument impossible d’utiliser la peine suprême en tant que châtiment. Dans mon pays, il y a déjà seize ans que la condamnation à mort n’est plus utilisée. En 1996, un moratoire a été prononcé qui confirme que l’exécution de la peine capitale en Russie est interdite. La peine capitale existe encore dans le Code Pénal de la Russie, mais, le 16 avril 1997, notre pays a signé le Protocole n° 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, selon lequel « La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté ». Ce protocole est le document international et il a la priorité sur les codes nationaux de la Russie comme par exemple le Code Pénal). Et c’est pourquoi la condamnation à mort est impossible en Russie. Je dois constater que le chemin vers cette décision n’a pas été facile. La Russie a mis six ans après la chute de l’URSS pour se délivrer enfin de ce supplice. Mais le fait de l’abolition de la peine de mort en Russie prouve que nous sommes en bonne route vers la démocratie et la défense des Droits de l’Homme. Certes, il reste encore des problèmes à décider, par exemple celui de la violence dans les prisons et de la liberté de la presse, mais l’essentiel, c’est que la Russie souhaite avancer et fait des efforts pour devenir un État démocratique. Et enfin nous y réussirons. L’Europe, ce n’est pas le monde entier, et, malheureusement, il y a des pays où la condamnation à mort n’est pas encore abrogée. Et c’est de notre devoir d’obtenir l’abolition de la peine de mort dans toutes les contrées et de lutter pour les droits de l’Homme où que nous soyons. Nous devons être forts, nous devons promouvoir les idées des droits de l’Homme dans les pays où ils ne sont pas respectés, venir en aide à ces pays, expliquer les droits à la population et veiller à ce que partout règne la démocratie et le respect mutuel. Et nous y réussirons, nous atteindrons notre but. J’en suis sûr, j’y crois de tout mon cœur.

 

Par Boris Vinogradov

La Peine de Mort en situations d’urgence

Nous ne sommes pas étonnés par le fait que les occurrences de la peine de mort soient largement plus élevées pendant des périodes d’urgence. En effet, quand se vérifient les conditions de l’État d’exception, c’est à dire quand le Souverain a le pouvoir de décision sur la vie et la mort, nous constatons que même les grandes démocraties peuvent arriver à prendre des mesures qui ne sont pas du tout démocratiques. Il s’agit plutôt de mesures d’ordre dictatorial qui sont mises en place visant le retour au status quo ante bellum. Autrement dit, les États se servent de moyens dictatoriaux afin de préserver le régime et les institutions démocratiques. Il est important de noter que le gouvernement qui se propose cette croisade ne fait rien d’autre que mettre fin à la crise et restaurer les circonstances d’auparavant. À cet effet il est indispensable que le gouvernement ne mène pas d’altérations dans le cadre politique, social ou économique qui soient irréversibles.

Le problème dans ce modèle idéal de la théorie philosophique c’est qu’il n’a jamais existé de gouvernement qui est passé par une Dictature Constitutionelle sans avoir commis des violations contre ce principe. En effet, les mesures d’ordre dictatorial ont une tendance à se perpétuer au-delà du nécessaire.
Dans ce contexte, la loi martiale est un des dispositifs dont les États se servent pour restaurer le régime en place et la peine de mort est une question qui y est souvent concernée.

Un des exemples symboliques de cette malheureuse situation ce sont les nombreuses condamnations à mort suivies d’exécutions civiles et pénales menées en France pendant la Révolution de la fin du XVIIème siècle et intensifiées par l’usage de la guillotine. En outre, nous pourrions également citer les condamnations et exécutions par les infâmes firing squads à Cuba juste après la Révolution de 1959. Lamentablement, la liste d’exemples tels que ceux-ci est longue comme celle des États.

De nos jours, la conjoncture par rapport à la peine de mort en circonstances exceptionnelles, telles que les états d’urgence ou les crimes de guerre a encore un long chemin à parcourir. En effet, il y a huit pays, selon les statistiques d’ Amnesty International, qui disposent de législations où la peine de mort n’a été abolie que pour les crimes ordinaires. Par conséquent, elle est toujours prévue pour quelques crimes exceptionnels ou bien pour des actes illicites pratiqués dans le cadre des lois martiales et des Codes Pénaux Militaires.

Il s’agit de la Bolivie, du Brésil, du Chili, de El Salvador, des îles Fidji, d’Israël, du Kazakhstan et du Pérou.

Pays Date d’abolition pour les crimes ordinaires Date de la dernière execution
BOLIVIE 1997 1974
BRÈSIL 1979 1855
CHILI 2001 1985
EL SALVADOR 1983 1973K
FIJI 1979 1964
ISRAEL 1954 1962
KAZAKSTAN 2007
PERU 1979 1979

Ce sont des États avec des histoires très disparates qui aboutissent à des contextes politiques et juridiques hétérogènes. Et pourtant, un aspect qui les unifie c’est ce détail dans leurs législations qui souvent passe inaperçu: le fait que la peine de mort reste une possibilité latente chez eux.

Dans un monde bouleversé de partout par manifestations pour la défense des droits de l’homme, ce détail prend des proportions gênantes. Effectivement, nous ne pouvons pas nous abandonner à l’idéal que nos gouvernants ne se serviront jamais de ce dispositif pour des mauvaises raisons. Cela reste une brèche par rapport à la peine de mort et tous les principes qu’elle représente.

La peine de mort – juste ou pas?

(Groupe 5)Meharvan Singh   Vladimir Surovtsev    Jingbo Luo

 Maria Laudry   Oche Adam Itodo   Athisack Heuangsavanh

De nos jours, le débat autour de l’abolition de la peine de mort suscite la grande polémique. Alors, la question se pose: Pourquoi faut-il abolir la peine capitale? Afin d’y répondre, on va analyser tout d’abord les motifs qui amènent les gens à réclamer la peine capitale. Ensuite, les arguments politiques, juridiques et religieux.

La divergence de l’opinion est dûe à la division: les victimes et leur proches contre les non-concernés. Il est plus facile d’avoir une vision plutôt neutre quand rien ne nous est arrivé. Mais, qui est responsable pour les actions criminelles? Par exemple, c’est plusieurs fois la faute des communautés de pays et de familles, ou bien d’une unité de la société si beaucoup de gens sont devenus criminels. Donc c’est un double crime de les exécuter dans ces cas. Ce que nous pensons c’est qu’il faut travailler fortement avec l’enfance pour empêcher des crimes. Parce qu’il est possible de prédire les statistiques des criminels par la qualité des niveaux de la vie d’enfant et des gens dans une société. Mais aux yeux des victimes et de leur proches, il y a un désir de se venger contre l’agresseur quoique ce ne soit pas toujours le cas. En Amérique du nord, un père dont la fille a été tuée ne voulait pas que le meurtrier soit mort. Il voulait qu’il reste en prison pendant toute sa vie pour réfléchir à ce qu’il a fait. Est-ce que c’est plus juste encore?

Comme il y a des groupes opposés, la division devient politique. Analysons la peine capitale dans le cadre de la démocratisation. Selon Alexis de Tocqueville, la société ne peut pas rester non-démocratique à jamais. Il y aura un jour où les sociétés devront devenir démocratique. Et d’ aucuns pensent que l’Etat n’a pas le droit de prendre la vie des citoyens.

En même temps, la démocratie exige la loi. Et si cette loi n’est pas adéquate pour protéger tout les citoyens? La punition sévère ne garantit pas la diminution des taux de crime. Par exemple, à l’époque, quand on guillotinait les voleurs, leurs “collègues” exerçaient leur métier dans la foule en face. Mais est-ce qu’on punit quelqu’un pour lui donner une leçon? Ou est-ce que la punition vise à créer des exemples pour que les gens ne commettent plus de crimes dans l’avenir? La peine de mort n’a pas réduit le taux des meurtres, ça c’est sûr. Alors à quoi ça sert?

Toutefois, certaines sociétés apprécient les normes morales et religieuses plus que la loi. Il en découle que la peine capitale est aussi un problème d’éthique. Sommes nous en mesure de priver quelqu’un de sa vie? Nous, étant des êtres humains n’avons aucun droit de décider si quelqu’un doit vivre ou mourir. En même temps, il émerge la réponse émotionnelle. Prenons l’ exemple de Ajmal Kasab, le terroriste qui a tué une centaine d’ innocents à Mumbai en 2008. Doit-il se faire donner le droit de vivre?

L’autre aspect que l’on voulait aborder, c’est la manière dont les condamnés sont exécutes. L’Etat cherche à exterminer les condamnés controversés (par exemple, les prisonniers d’opinion, les espions, les dissidents du régime, etc.) d’une manière clandestine et cachée. A notre avis, certaines règles de base et de moralité doivent être respectées même si on tue quelqu’un. Premièrement, un condamné doit avoir le droit de parler avec sa famille une dernière fois avant de mourir. En plus, l’exécution doit se dérouler dans la présence des témoins publiques qui pourront vérifieront l’exécution au grand public.

Ensuite, si on n’est pas cent pour-cent sûr de la culpabilité de l’ accusé, la peine de mort ne doit pas être donnée. Dans certains pays, les innocents ont été exécutes qui, on a trouvé après, n’étaient pas coupables. Et on a trouvé le vrai coupable. Il faut de la caution avant de condamner quelqu’un a la peine de mort parce que la mort est irréversible.

Pour conclure, les sociétés aboliront la peine capitale un jour pour les raisons politiques, éthique et juridiques. Mais, les raisons psychologiques et religieuses persisteront. Ainsi donc, il nous reste une seule question: Quels sont les délais?

La Peine de Mort- Post Indiv.

Ce qui m’amène à la question des droits de l’homme et de la peine de mort puisque ces sujets ont joués un grand rôle tout au long des mes études.  J’ai toujours été le genre de personne qui ne puisse pas tolérer que quelque chose de mal arrive à une autre personne, peu importe ce que cela peut être.  J’ai décidé de me spécialiser dans le domaine des relations internationales après avoir suivi un cours d’introduction à ce sujet.  En effet, nous avons dû voir le film « Hôtel Rwanda » qui m’a vraiment touché et m’a ouvert les yeux sur les droits de l’homme. J’ai appris beaucoup à ce propos les deux derniers semestres et je suis très motivé pour en apprendre davantage aussi bien sur ce sujet que sur celui de la peine de mort.  Comme tout le monde le sait, la peine de mort est utilisée dans la plupart des Etats-Unis,  mais n’est-ce pas considéré comme une violation justement des droits de l’homme ?  Je me demande beaucoup qui nous sommes de pouvoir décider de mettre fin a la vie d’une autre personne.  Je me penche souvent sur ce sujet et serais vraiment très intéressé de discuter de cela et d’avoir les opinions de la communauté internationale.

L’interet social de la peine de mort

Imaginez un monde où les droits de l’homme ont été assurés que l’accès à l’éducation serait services de santé gratuits, complétées et sécurisé, où les droits sont une priorité pour tous les gouvernements del tout il monde.

Mais il est vrai que les droits des citoyens sont dans une situation compliquée par les différentes attaques dont est l’objet dans différents pays, le fait que les gouvernements comme la France sont intéressés à rassembler un groupe de jeunes pour discuter de la les droits et les questions que nouveau que de nouvelles technologies de la femme signifie qu’il y a une prise de conscience pour améliorer l’expérience de la lutte pour améliorer les conditions de nos sociétés à ouvrir de nouveaux débats sur les nouvelles exigences des citoyens du monde entier appellent le gouvernement en général.

Comprendre cette dynamique, je me suis consacré à faire une réflexion très Importance de la peine de mort, une question une certaine controverse dans le monde entier pour ses complications morales et éthiques qui apporte la réalité de classement différentes discussions sur la mise en œuvre d’une mesure qui seulement soutenir une lutte pour les États de condamner un homme qui commet un crime avec sa vie.

Mais c’est vraiment un indicateur d’une application réelle de la justice que beaucoup considèrent qu’il ne diminuer la violence qui est faux, suggère une déficiente de l’Etat s’applique pas de mesures suffisamment sociaux pour prévenir les comportements sociaux radicaux, laissant grande mesure une réflexion plus approfondie qui devrait être des mesures concrètes contre ces délinquants méritent d’être punis certainement pas passible de la vie.

Pas entrer dans les débats sur la dignité de la peine et de ses implications pour la société, mais il suffit de penser au sujet de la chasse aux sorcières qui existe dans les pays qui appliquent en ce qu’elle montre que le manque de solutions pour le système judiciaire une juste regardant une basé plus sur la solution à court terme pour le développement de politiques visant à développer des améliorations aux crimes qui se caractérisent par supprime de la vie d’un être humain.

Carlos Alvarenga

L`abolition de la peine de mort

De plus en plus de pays se décident contre la peine de mort et ces dernières années on a vu un développement très positif concernant ce sujet dans tout le monde. En Europe et en Amérique latine cette forme de punition est déjà totalement inconnue, mais il y en a encore des régions concernées, le monde arabe, la Chine et les États-Unis. Mais comment peut-on arriver à l’abolition universelle dans tous les pays ?

L’abolition de la peine capitale est une des buts principaux des organisations comme Amnesty International qui organise beaucoup de campagnes contre les exécutions et qui veulent convaincre la population de chaque pays. Mais la décision finale est prise par les gouvernements qui ne veulent pas perdre la confiance de leurs électeurs. En effet cela veut dire que les citoyens de chaque pays ont une influence immense dans ce sujet. Mais est-ce que la majorité de la population est vraiment pour l’abolition ? Est-ce que les associations pour les droits de l’homme réussissent ?  Les chiffres du referendum en Californie disent autre chose : Les Californiens eux-mêmes veulent garder la peine capitale. Cette mentalité est surtout soutenue par des aspects culturels et parfois religieux (p.e. les pays arabes). LA seule solution pour faire bouger les sociétés contre la peine capitale est le discours avec les gens qui influences ces deux aspects de la vie quotidienne. Un bon exemple pour le changement de l’opinion religieux est l’église catholique qui a adopté l’idée de l’abolition de la peine de mort dans le catéchisme.

Un premier pas vers l’abolition ce sont les moratoires qui sont utilisés dans pleins de pays mais qui sont aussi dangereux parce qu’on peut toujours retourner vers la peine capitale.

En tout cas, l’abolition de la peine de mort est un pas très importants vers un monde où le principe universel de la dignité et le droit essentiel à la vie sont respectés.

Cette idée est aussi représentée dans beaucoup d’aspects de la société et elle est devenue un point omniprésent est très délicat des audiences publiques. Particulièrement le monde de la littérature s’intéresse beaucoup à ce sujet. Il faudrait mettre en évidence qu’il y a une gamme d’auteurs importants qui ont contribué avec leurs opinions et avec leurs passions à la mise en œuvre de l’abolition de la peine de mort. Victor Hugo comme un des plus ardents représentants a publié en 1829 « Le dernier jour d’un condamné » avec une préface puissante en faveur de l’abolition. Le livre a reçu le soutenir de son compatriote Lamartine qui a publié juste un an après le poème « Contre la peine de mort ». Même dans la littérature moderne les écrivains s`inspirent de l`abolition de la peine de mort. L`exemple intéressant et bizarre est celui de J.K.Rowling. Les personnages des détraqueurs employés dans la prison de l’Azkaban sont le plus connus dans le monde des sorcières comme les extracteurs de l’âme. La solution était enracinée dans le patronus - une magie composée de l’émotion positive qui combat avec succès les forces du mal.

 

« Partout où la peine de mort est prodigué, la barbarie domine,

partout ou la peine de mort est rare, la civilisation règne » (Victor Hugo)

La peine de mort en Chine

En Chine, la peine de mort reste largement utilisée sur de nombreux crimes par rapport aux pays européens. Elle est souvent critiquée par les autres pays du monde parce qu’elle exécute le plus de condamnés et que le nombre d’exécutés reste secret.

Dans les milieux universitaires, la plupart des professeurs de droit et les étudiants sont pour l’abolition de la pleine de mort de façon progressive.

Cependant, l’opinion publique n’est pas encore prête pour l’abolition de la peine de mort. D’un côté, en tant qu’une peine extrême, la peine de mort a toujours existé dans la longue histoire chinoise; l’abolition va entraîner un très grand choc sur le public et l’ordre publique risque de tomber dans un chaos et le système juridique pourrait être affaibli parce que l’opinion publique n’a pas été respectée. D’un autre côté, ces dernières années ont vu des scandales où des innocents ont été exécutés. Cela a provoqué des oppositions à la peine de mort en raison de sa nature irrévocable.

L’abolition de la peine de mort a été acceptée par de plus en plus de chinois. Cependant, on doit être très prudent face à cet question. On voit bien en 1972 aux Etats-Unis par l’arrêt Furman la Cour Suprême aurait pu abolir la peine de mort, mais les conditions de l’abolition de la peine de mort a cette époque n’étaient pas matures, la peine de mort à été rétablie par la plupart des états depuis 1976. en France actuellement, face aux crimes très scandaleux, surtout ceux avec des victimes enfants, certaines veulent soumettre les condamnés a la peine de mort. Pour être prudent, la Chine a commencé à améliorer la peine de mort progressivement.

Depuis 2007, toutes les condamnations à la peine de mort doivent être approuvées par La Cour Suprême afin de non seulement réduire le nombre d’exécutions mais aussi d’unifier l’application de la loi. En 2010, un amendement de droit pénal a annulé 13 crimes qui peuvent être condamnées par la pleine de mort.

On a vu un système plus prudent de la peine de mort. A ce moment-là, les conditions de l’abolition de la peine de mort ne sont pas encore matures en Chine et d’autres pays de situation similaire, actuellement on doit réduire strictement l’application de la peine de mort.