Archives pour la catégorie Droits des femmes

La Chine, peut-elle devenir de plus en plus féminine ?

La Chine est connue pour sa loi de « l’enfant unique » et la situation des nouveaux-nés chinois reste inquiétante. Du point de vue traditionnel, donc d’un point de vue plus pragmatique, les garçons sont considérés comme étant plus facile à ‘élever’ et plus ‘rentable’ comme investissement. On privilégiait les garçons, et on les privilégie encore, en tuant les nouveaux-nés après leur naissance ou par avortement après un test du sexe de l’enfant durant la grossesse. Je crois que ce privilège existe toujours dans la mentalité chinoise, de la même manière qu’on privilégie encore des médecins, des ingénieurs ou des avocats comme des métiers masculins alors qu’enseigner, être interprète, ou caissier(es) va être perçu comme un métier féminin en Chine. Mais la bonne nouvelle est qu’on a déjà bien appliqué dans les villes l’interdiction de avortement en raison du sexe et que la loi de ‘l’enfant unique’ va pouvoir être modifiée afin de ralentir le vieillissement des chinois pour la prochaine génération.

A l’école, pendant tout le processus éducatif, les études récentes montrent que dans les grandes villes et au niveau mondial, les filles sont devenues de plus en plus performantes que les garçons. Elles restent plus fortes en matière linguistique comme toujours, et elles ont réussi à rattraper, même à remonter sur les matières scientifiques qui étaient fortement masculines comme les mathématiques. Et cela convient bien à ce que je vois aux universités. Les filles sont plus actives, diligentes, mûres et ambitieuse. Ceci s’exprime à l’instar des enquêtes que j’ai cité précédemment. Pourtant les garçons semblent être plus nerveux, ils se trouvent un peu coincé par cette remontée des filles, ils ne savent pas quoi faire, ils deviennent plus paresseux et il finissent leur université par presque ne rien faire.

On est bien dans un processus de féminisation, n’est-ce pas ?

Les avortements et pourquoi je suis contre

Dans mon pays, l’avortement est legal, alors si une femme enceinte ne peut pas ou ne veut pas accuelir son bébé, elle a le droit d‘avorter. Les femmes partout dans le monde lutte pour avoir le droit d’avorter. Pendant la conférence avec madame Claire Serre-Combe, elle a parlé d’une campagne „My body is mine“ pour la légalisation des avortements dans touts les pays démocratiques. Ok, les femmes veulent avoir le droit de faire se qu’elles veulent avec leurs corps, d’accord. Mais est-ce que nous n’avons pas oublié quelqu’un?? Est-ce qu’il y a des enfants qui lutte pour le droit de vivre? Bien sûr que non. Non. Parce que qui peut lutter en étant prisonnier dans le ventre de sa maman? Comment est-ce qu’un bébé dans le ventre de sa maman peut-il dire „J’ai le droit de vivre!“ ? Comment peut-il manifester? Crier? Comment peut-il défendre ses droits? Il ne peut pas, car c‘est sa maman qui se doit de le protéger, qui lui donne à manger, qui le caresse et qui le bichonne … Il grandit pour pouvoir, un jour, vivre dans ce monde avec sa famille et devenir la joie matérialisé pour sa maman et son papa, qui lui ont donné la vie. Pour moi, c’est un miracle. Je ne peux que lutter pour les autres enfants, parce que moi je peux parler car j’ai été épargnée par l’avortement , moi j’ai actuellement la voix pour le représenter .. Nous tous, qui avons eu cette chance de voir le jour.

L’ avortement = irresponsabilité. C’est comme si on voudrait manger sans limite et demander de ne pas grossir. Si on est prête pour la vie sexuelle, on doit être prête pour devenir maman en même temps et prendre la responsabilité de ce que on fait.

Le but de ma vie ce n’est pas de profiter le plus possible des droits que j’ai. Pour moi, le but c’est de construire avec mon mari une famille où chacun à ses droits, mais en défendant ses droits regarde et respecte aussi les droits des autres.

Il faut se respecter. Même si les bébés ont au début seulement quelques millimètres. Ce sont les être humaines, comme toi et moi. Ils vont prendre notre place quand nous ne serons plus là.

Un enfant, c’est un trésor. Mais en cette époque on a peur des enfants. On les tue, comme les ennemis.

L’avortement est égoïsme. L’avortement, est une guerre silencieuse. Si on vous souhaitez vivre en paix, arrêtez cette guerre maintenant !

bébés

Heuangsavanh

16 juillet 2013

Si on a parlé des droits des femmes et des filles. Au Laos, toutes les femmes et les filles ont les mêmes droits que les hommes. Il y avait que les femmes qui vivent à la montagne. Elles ont la religion très ancienne, parce que les habitants là-bas  ne communiquent pas avec les gens au centre ville à cause de la difficulté du déplacement. Le Laos est un pays en développement où la communication  est trop difficile. Mais, notre gouvernement est en train de développer les rues pour la faciliter.

En général, les citoyens de mon pays sont égaux, le gouvernement donne l‘important à tous les deux, hommes et femmes. Tous les laotiennes sont contre le fait d’être mariées très tôt. Parce que ce fait donne beaucoup de difficulté à la société aussi la famille.

Mais c’est dommage que mon pays soit une démocratie où les citoyens ne peuvent pas dire ou faire quelque chose qui est contre le gouvernement.

Les femmes du bus 678

Les femmes du bus 678

Dans le film “Cairo 678” que nous avons regardé l’autre jour, le mari de la protagoniste, Fayza, lui dit qu’il l’a épousée seulement pour le sexe. Lorsque les hommes qui ont agressé Fayza sexuellement ont été interrogés, “As-tu vu le visage de ton assaillant?”, ils ont dit, “non”. Ils ont tout simplement agressé Fayza sans avoir vu son visage.

Ces deux situations dans le film m’ont fait une impression tellement profonde. Fayza était la victime de chosification sexuelle dans les deux cas. La chosification est le processus de traiter ou représenter un individu comme un objet, plutôt qu’un être humain qui a des droits. Dans le premier cas, Fayza n’a été perçue par son mari plus comme un objet sexuel et passif pour satisfaire ses propres désirs sexuels. Il était indifférent par rapport aux sentiments et aux désirs de Fayza, et dans cette façon l’a déshumanisée.

Dans le deuxième cas, les hommes qui ont agressé Fayza sexuellement ne l’ont pas reconnue comme un être humain parce qu’ils l’ont perçue comme un objet sexuel. Fayza était de nouveau chosifiée par les hommes en question.

La cause de la plupart des actes de violence envers les femmes est la culture de chosifier les femmes dans nos sociétés. Dans l’article, “Two Ways A Woman Can Get Hurt,” Jean Kilbourne a constaté que l’acte de transformer un être humain en un objet, une chose, est presque toujours le premier pas pour justifier la violence contre cette personne. Dans une société où les femmes sont chosifiées sexuellement, les femmes ont été perçues comme elles sont peu méritantes des droits de l’homme et de l’égalité, et sont plus susceptible d’être maltraitées, exploitées, ainsi que subir des actes de violence.

Les corporations médiatiques et les agences de publicités sont coupables de la chosification des femmes (et des filles). Les magazines donnent toujours le message que la valeur des femmes ne dépend que de leur apparence extérieure. Elles donnent l’impression aux femmes que le corps idéal  est celui des top models, et qu’en essayant d’atteindre ce type de corps idéal, on peut devenir plus belle et attirante. En fait, il n’y a que 5% des femmes dans le monde qui ont ce type de corps “idéal” qui a été favorisé par les magazines. En plus, les films dépeignent souvent les femmes comme un objet de désir sexuel pour le protagoniste (exemple: James Bond 007), plutôt qu’un individu avec des sentiments, des droits et des désirs.

Le message que les médias envoient à tous est que la valorisation d’une femme dépend de son attirance sexuelle.

Les médias ont une grande influence en dirigeant les valeurs sociales. On doit le reconnaitre afin de mettre la pression sur les corporations médiatiques afin qu’elles soient responsables dans leurs façons de représenter les femmes dans les médias.

Etre une femme est « une raison d’être discriminée »

La discrimination est devenu un sujet très fréquent, disons même populaire. On entend souvent parler de plusieurs sortes de discrimination ; dont la discrimination basée sur la nationalité, l’origine, l’âge, la race, les croyances, l’opinion politique et beaucoup d’autres critères partout dans le monde.

Il existe plusieurs instruments juridiques nationaux et internationaux visant à éliminer toutes les sortes de discriminations. Les cours de justice nationales et internationales ont rendu beaucoup d’arrêts pour la protection des droits de l’Homme. De nombreux livres et dissertations ont été écrits et encore plus vont être écrits. Cependant, malgré tous les efforts et progrès achevés, la discrimination n’a pas disparu. Parmi les motifs de discrimination on doit mentionner celui lié au sexe. La question se pose : qu’est-ce que ça veut dire être une femme ? La réponse à déjà fait l’objet de milliers de livres et pourtant on ne sait toujours pas répondre de manière concise. La réponse varie selon l’époque et  l’endroit du monde, mais de même est pareille.

D’autant plus que l’on vit au XXI siècle, il n’est pas agréable de constater mais on ne peut pas nier que les femmes sont toujours en situation moins favorable et c’est le cas partout dans le monde. Pour être brève, être une femme augmente ou même double les risques de discrimination. Vu les autres types de discrimination, les femmes ont toujours « une raison d’être discriminées » même s’il n’y a pas d’autres raisons que le sexe féminin.

Les droits des femmes

Depuis que les droits de l’homme existent, il existe également des revendications des femmes et des filles. Cette action militante des femmes brise les normes sociales et les tabous culturels pour que les femmes puissent s’exprimer, être chef de file et organiser des campagnes pour leurs droits.
Les femmes organisent des campagnes contre la torture, la violence domestique, l’égalité de traitement au travail et l’accès au crédit. En outre, elles créent des organisations pour se défendre du viol et de la violence sexuelle qui peuvent les terroriser.
De nombreuses femmes aujourd’hui en Thaïlande, qui sont victimes de viol et de violence sexuelle, n’osent pas le signaler à la police. Il est certain que c’est à cause des valeurs culturelles et sociales que les victimes restent silencieuses. Elles ont honte de le dire à d’autres parce qu’on fait croire que c’est la cause de l’imprévoyance des femmes. En vérité, c’est de la faute des hommes. Ils sont intempérants et insensés. Alors, les gens devraient changer d’idée pour que les femmes et les filles violées revendiquent leurs droits en tant que citoyennes.
Un autre bon exemple c’est les femmes en Chine: quand les femmes chinoises sont mariées et prêtes à avoir un enfant, elles ne peuvent avoir qu’un seul enfant. Je trouve ceci injuste car les femmes des autres pays peuvent en avoir autant qu’elles veulent. Les femmes chinoises ont les mêmes droits que les autres femmes du monde, toutes les femmes doivent avoir les mêmes droits et les mêmes libertés, c’est pourquoi elles ont comme les autres le droit de vivre leur propre vie comme les autres.
Finalement, nous, les hommes et les femmes, sommes tous nés égaux et libres. Nous avons la même égalité et liberté, c’est-à-dire que ce qui compte pour être un être humain ce sont les valeurs de l’humanité. Nous devrions tenir compte de ces droits de l’homme et de l’égalité. Nous pouvons nous exprimer comme il est annoncé dans les droits de l’homme.