Archives pour la catégorie Lutte contre les discriminations

EuroMaidan

Hier, à Kiev, au moins de 26 personnes ont étés tuées. Plus de 1500 sont blessées.

DENONÇONS LES ATROCITES!

Les manifestations pro-européennes en Ukraine, ou Euromaidan (en ukrainien : Євромайдан, Yevromaïdan), sont des manifestations qui ont commencé le 21 novembre 2013, juste après la suspension d’un accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne par le gouvernement ukrainien. Les manifestants réclament la démission du président Viktor Ianoukovytch (parti des régions).

Ces manifestations continuaient malgré la présence policière ukrainienne avec des températures en dessous de zéro, et de fortes chutes de neige. La violence augmente d’un cran au matin du 30 novembre 2013 lorsque les forces gouvernementales font accroître les mouvements de protestation, avec entre 400 000 et 800 000 manifestants à Kiev au 1er et du 8 décembre. Au réveillon du Nouvel An, près de 200 000 manifestants sont présents. De violentes émeutes se déroulent du 1er au 19 et 21 décembre 2013 en réponse à la répression policière imposée par le gouvernement. Au 23 janvier 2014, le bilan officiel des manifestations est de cinq morts. Le 18 février, des affrontements éclatent à nouveau, faisant une vingtaine de morts. La police s’établissant au pied de l’ultime barricade de la place de Maïdan.

SALUT LA DICTATURE LEGITIME!!!

Déclaration du SBU (Service de sécurité d’Ukraine):
«Groupes radicaux et extrémistes dont l’action est une menace réelle pour la vie de millions de ukrainien.
Dans ce contexte, le SBU et le centre Anti-terroriste d’Ukraine ont décidé aujourd’hui de commencer des opérations antiterroristes en Ukraine.
Je constate que le niveau de danger public qui existe en Ukraine nécessite l’implication de tous les acteurs directement impliqués dans la lutte contre le terrorisme.
Selon la Loi de l’Ukraine «Sur la lutte contre le terrorisme » dans ce travail sont impliqués: le Service de Sécurité en Ukraine, le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Défense, le Service des gardes frontière de l’Ukraine, le gouvernement central et local.
Compte tenu de cette décision l’état introduit les mesures pour améliorer la sécurité de l’ordre public et de la frontière nationale».

CE SONT DES MANIFESTANTS PACIFICS, PAS LES TERRORISTES!

Vous pouvez voir tout de vos propres yeux!

https://www.facebook.com/euromaidanpr.fr?fref=pb&hc_location=profile_browser

Gloire à l’Ukraine!

Un réfugié en Grèce

     Les droits de l’homme. Un sujet à cause duquel , des idées, des opinions differentes, des rémarques ,des plaintes, des questions sont émergées . C’est un thème que chacun visualise d’une facon differente et c’est normal parce que même s’il y a la base d’une législation nationale (ou bien sûr internationale) qui met les fondements d’un minimum de protection, l’état trouve chaque jour des voies de violations, et d’autre part, l’individu exige de plus en plus la jouissance complète des ses droits, qui de toute facon devrait étre réalisée dans une société démocratique qui forme les conditions sous lesquelles l’un doit respecter l’autre.

Toutefois, les droits de l’homme, est -on pourrait dire- un domaine qui n’est pas assez clair en ce qui concerne son contenu. Chaque personne psysique ou morale, les ONG, les Etats, les journalistes, les medias, les politiciens, les defenseurs des droits de l’homme essaient toujours par l’intérmediaire de leur travail, de donner à ce thème enorme, un sens different et c’est pourquoi il me semblait assez confus.

Honnêtement, le moment ou j’ai commencé moi même à prendre conscience de quoi il s’agit lesdites droits de l’homme , c’était quand j’ai participé à un parlement des jeunes en Grèce où notre comité a elaboré sur le sujet des droits des réfugiés et demandeurs d’asile en Grèce. Est-ce qu’on parle d’une protection ou d’une violation de droits de l’homme? Cela était notre première question sur laquelle on avait construit tout notre texte. Est-ce qu’on a trouvé de reponse? Oui et non. Et c’est ca la confusion de ce sujet. Parce qu’on a trouvé tous les angles differents qui ont conduit à la discrimination que les réfugiés , les demandeurs d’asile et même, à un autre étape, les immigrés, subissent chaque jour en Grèce, à l’apparution de l’extrême droite ( qui existait depuis toujours mais elle a trouvé maintenant un sol fertil à être cultivée et repandue), à l’incapacité de l’Etat grec a confronter tous les problèmes dans le cadre d’une crise économique qui pèse sur nos épaules et crée des idées conservatives devant la peur de perte de nos acquis, et finalement à une législation vraiment complète qui n’est presque jamains appliquée.

D’ailleurs, on a jamais nié les responsabilités du gouvernement. Le réfugié , en Grèce, n’est pas respecté. La demande d’asile est un processus vraiment difficile à accéder, pas ouverte et libre, qui reste toujours aux mains de la police alors que les comités des réfugiés qui traiteront les demandes, comme prévu par la legislation après les changements de 2010 et 2011, n’existent pas encore faute de personnel spécialisé. Le demandeur d’asile subit des conditions inhumaines, l’Etat ne se conforme pas à ses obligations nationales et internationales et la Cour Européenne de droits de l ‘homme (CEDH) dans sa decision  »MSS contre la Belgique et la Grèce » condamne finalement les deux pays pour la violation des droits de MSS et plus précisement la violation de l’article 3 de la Convention Européenne de droits de l’homme contre la torture et le traitement inhumain et dégradant. La cour a declaré que même si la Belgique savait que le processus de la demande d’asile en Grèce, était inéfficace et connaissait la violation continue des droits de l’homme par la Grèce par rapport à la question des réfugiés, a decidé d’envoyer MSS en Grèce en se conformant à ce que le règlement Dublin II éxige, à savoir le premier Etat membre auquel la demande d’asile a été adressée , est responsable de son examen. Ainsi, la Belgique l’a soumis à des traitements inhumains et dégradants dont la Grèce était responsable et les deux pays ont subit des punitions sous la forme d’un amende.

Cest dans ce cadre qu’on a discuté et critiqué la législation européenne, parce que même si on a trouvé des violations sérieuses faites par l’Etat , la législation européenne semble de défavoriser la Grèce qui reste vraiment le premier pays dans lequel arrivent chaque jour des millions des demandeurs d’asile grace à son emplacement géografique. Alors, le règlement Dublin II, qui est un règlement européen qui determine l’Etat membre de l’union européenne qui a la competence d’examiner une demande d’asile en vertu de la convention de Genève pour le statut des réfugiés de 1951, par ses critères et ses exceptions conduit à une actualité dans laquelle la Grèce est le responsable principal de l’examination des demandes. De cette facon, et même si on a un cadre juridique complet qui n’est, toutefois, pas appliqué , l’Europe crée des règlements qui proposent des critères qui ne sont pas utilisés et l’exception du traitement de la demande d’asile par le premier pays devient la règle.

La Grèce de la crise, bien sûr, ne peut pas se conformer à des exigences du droit international et continue à violer les droits de l’homme. Est-ce qu’on se trouve alors devant un besoin de changement du Dublin II en faveur des Etats qui géografiquement et historiquement confrontent la plupart des problèmes de réfugiés, comme la Grece? Est-ce que la France, par exemple, est capable de comprendre la situation dans laquelle la Grece se trouve quant à la question des réfugiés? Une situation qui exige la repartition géografique des demandes d’asile, comme il est indiqué par le règlement Dublin II mais jamais appliquée.

En tout cas, tous ces problèmes conduisent à des discriminations sérieuses, à une extrême droite qui menace de reigner dans la scène politique et avant tout à des violations inacceptables des droits de l’homme qui me fait considérer l’éducation qu’on recoit ,comme insuffisante.

Chaque individu doit etre traité de la même manière, d’une facon égale et légitime, soit il est citoyen d’un Etat, soit il est demandeur d’asile ou réfugié. Il y a des responsabilités de tous les auteurs qui doivent être attribuées. Ainsi, le principe démocratique prends son sens propre. Si on ne trouve pas la manière de traiter le sujet des réfugiés, des immigrés ou les autres défavorisés de la société, on n’arrive pas à faire face à des exigences d’un monde qui change continuellement. D’ailleurs, le degré de démocratisation d’une société se reflète dans le traitement des minorités.

Nadia Axioti.

La Chine, peut-elle devenir de plus en plus féminine ?

La Chine est connue pour sa loi de « l’enfant unique » et la situation des nouveaux-nés chinois reste inquiétante. Du point de vue traditionnel, donc d’un point de vue plus pragmatique, les garçons sont considérés comme étant plus facile à ‘élever’ et plus ‘rentable’ comme investissement. On privilégiait les garçons, et on les privilégie encore, en tuant les nouveaux-nés après leur naissance ou par avortement après un test du sexe de l’enfant durant la grossesse. Je crois que ce privilège existe toujours dans la mentalité chinoise, de la même manière qu’on privilégie encore des médecins, des ingénieurs ou des avocats comme des métiers masculins alors qu’enseigner, être interprète, ou caissier(es) va être perçu comme un métier féminin en Chine. Mais la bonne nouvelle est qu’on a déjà bien appliqué dans les villes l’interdiction de avortement en raison du sexe et que la loi de ‘l’enfant unique’ va pouvoir être modifiée afin de ralentir le vieillissement des chinois pour la prochaine génération.

A l’école, pendant tout le processus éducatif, les études récentes montrent que dans les grandes villes et au niveau mondial, les filles sont devenues de plus en plus performantes que les garçons. Elles restent plus fortes en matière linguistique comme toujours, et elles ont réussi à rattraper, même à remonter sur les matières scientifiques qui étaient fortement masculines comme les mathématiques. Et cela convient bien à ce que je vois aux universités. Les filles sont plus actives, diligentes, mûres et ambitieuse. Ceci s’exprime à l’instar des enquêtes que j’ai cité précédemment. Pourtant les garçons semblent être plus nerveux, ils se trouvent un peu coincé par cette remontée des filles, ils ne savent pas quoi faire, ils deviennent plus paresseux et il finissent leur université par presque ne rien faire.

On est bien dans un processus de féminisation, n’est-ce pas ?

Les discriminations au Yémen

Quand on parle des discriminations dans quelque pays, on doit d’abord dresser un bref bilan de la situation historique du pays.

République du Yémen, est le nom qui a été donné au pays situé à la point sud-ouest de la peninsula d’arabie en 1990, l’année de l’unification entre le sud et le nord parties du Yémen. Et l’année dont laquelle beaucoup de gens du Yémen du sud pensent qu’elle était le début de la colonisation du Sud-Yémen par le Nord-Yémen.

Avant l’unification, il y avait deux pays: Le Yémen du Nord, dirigé par Ali Abdullah Saleh. Et le Yémen du Sud, dirigé par Ali Salem Albeidh. Le systém au nord était capitaliste, et par contre, il était communist au sud. Il y avait aussi deux cultures qu’étaient tellement différentes.

À l’avis de beaucoup de gens au sud, l’unification a apporté la pauvreté et la misère à leur pays qui est riche de resources naturelles. Donc, beaucoup de incongruités étaient aggravés pendant quatre ans, jusqu’à la guerre entre le sud et le nord a lieu en 1994. Le Nord-Yémen a gagné cette bataille, et depuis ce moment-là, les appelles racistes entre les gens des deux pays existent toujours.

Aujourd’hui, un bon nombre de gens au sud pensent que la séparation géographique, politique et économique, est la seule solution pour diminuer les sentiments racistes et retablir les droits violés par le government du Nord-Yémen.

Pour moi, yéménite du sud, je vois le contraire. Si on compte bien les conséquences de la séparation, on verra que ça apportera plus des guerres, et ensuite, plus des discriminations. Je crois que la solution pour ce dilemme sera par regrouper avec les gens du nord qui cherchent pour les mêmes droits que nous. Et lutter ensemble contre les discriminations en demandant nos droits du government. Le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est assez polarisé, et il faut toujours trouver une solution au milieu, c’est ça la politique!

Une autre solution possible, est la fédération. La division du pays à quelques provinces, chaque province est dirigé indépendamment. Et cela est la solution qui a été proposé par l’emissaire des Nations Unies.

Que pensez-vous ? Qui a raison ?

Le virus de la discrimination

Nous savons bien qu’être discriminé ne nous empêche point de discriminer autrui. Lors d’une des conférences du programme Labcitoyen, Benjamin Abtan, Président de l’EGAM, citait notamment le cas des Turcs souvent discriminés en Allemagne, en même temps que le peuple Kurde subit des discriminations majeures en Turquie. De la même manière, l’un de mes amis qui a peur des coups de poings dans sa vie quotidienne à cause de son statut d’immigré, s’engage pourtant dans un discours discriminatoire vis-à-vis des homosexuels. Son explication simpliste et ignorante, ‘une maladie’, pour justifier son discours, ressemble ironiquement au vocabulaire des ses propres agresseurs.
Tout de même,  en tant qu’étudiante d’un pays réputé pour son système éducatif (la Finlande), je peux me permettre de dire que la discrimination n’est pas seulement une question d’éducation. J’ai observé des attitudes discriminatoires chez les étudiants de sciences humaines vis-à-vis des étudiants en commerce. Encore pour une fois, l’ironie de la situation est presque palpable.
Ainsi, la réponse aux discriminations n’est pas celle qui est trop souvent déclarée comme toute puissante: l’éducation. Ce mot magique qui encourage des réactions enthousiastes a souvent peu de contenu. Que veut dire cette « éducation » non-définie? Rien, et encore moins au sujet des discriminations. Encore aujourd’hui la discrimination est un thème complètement ignoré dans beaucoup de pays et notamment l’homosexualité demeure un tabou dans des sociétés entières.
On sait bien que le mécanisme principal derrière la discrimination est la distinction entre soi et l’autre. Il semble que l’une des choses les plus difficiles pour un être humain est de se mettre à la place de l’autre, même si on a personnellement subi une discrimination. Le sentiment de cette différence entre soi et l’autre est donc extrêmement puissant avec des conséquences sur la conception de l’humanité. C’est ici que l’éducation doit se faire. L’éducation doit permettre de relativiser et d’exercer un esprit critique. L’éducation doit promouvoir l’acceptation de l’autre dans toutes ses dimensions religieuses, politiques, ethniques, sexuelles qui ne nuisent à personne, par des moyens concrets. Cela se fait par un dialogue franc et ouvert sur les différences, qui combat l’ignorance pure des faits scientifiques, mais nous encourage également à réfléchir sur ce qui est humain dans un sens plus général.

La discrimination, ça veut dire quoi?

Qu’est-ce que la discrimination? C’est un vaste sujet et à notre avis, il est impossible de le traiter avec le peu de place que nous avons ici. Cependant, nous pouvons tout de même tenter d’en délimiter les contours. La définition même de la discrimination semble assez claire. On comprend tous son sens général étant donné qu’une grande majorité d’entre nous a déjà été victime de la discrimination.

Lorsque l’on consulte le dictionnaire Larousse on peut lire:
« Action de séparer, de distinguer deux ou plusieurs êtres ou choses à partir de certains critères ou caractères distinctifs ; distinction : Opérer la discrimination entre l’indispensable et le souhaitable. Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne : Le sexisme est une discrimination à l’égard des femmes. Discrimination raciale. Action de l’État ou d’un agent économique introduisant une différence de traitement entre ses partenaires, ce qui fausse les conditions d’une réelle concurrence. ».

Après cette définition, il convient d’effectuer une typologie des discriminations. Nous pouvons par exemple vous citer : la xénophobie, l’antisémitisme, le racisme, l’homophobie, et la discrimination linguistique, sexuelle, religieuse, etcetera.

De façon caricaturale, la discrimination c’est mal traiter quelqu’un à cause de sa couleur/religion/culture, en somme quelque chose qui fait partie de sa nature même.

Non à la discrimination!

En parlant de la lutte contre les discriminations, nous avons tout de suite pensé à Martin Luther King Jr, à Mandela, à Gandhi, à,Aung Sang Suu Kyi, aux grands héros qui ont souffert pour des grandes causes. À notre âge, lorsque l’on parlait de discrimination on ne se référait qu’à des martyrs ou des grosses figures pour y penser. Gandhi reste bien dans nos mémoires, en particulier l’image de la manifestation contre les impôts du sel .

Selon la Convention contre toutes les formes de discrimination et l’intolérance de l’Organisation des États Américains on lit la définition suivante:
« La discrimination peut être fondée sur la nationalité, l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité de « genre » et l’expression, la langue, la religion, l’identité culturelle, les opinions politiques ou les opinions de toute nature, l’origine sociale, le statut socio-économique, le niveau d’éducation, les immigrés, les réfugiés, les rapatriés, des personnes n’ayant aucune nationalité ou déplacées à l’intérieur, un handicap, une caractéristique génétique, l’état de santé physique ou mentale, y compris une maladie infectieuse et contagieuse et l’état psychologique débilitante, ou de toute autre condition. »

Quelques récents cas de discrimination:
Au Sri Lanka: le 9 janvier 2013 une fille sri lankaise a été exécutée en Arabie Saoudite parce que l’enfant de quatre mois dont elle avait la garde est mort accidentellement. Notons que cette fille a été condamnée à la peine de mort alors qu’elle était mineure, puis a été exécutée à sa majorité. Il faut aussi mettre l’accent sur le fait qu’elle a été recrutée au Sri Lanka et puis exploitée et obligée de travailler en Arabie Saoudite.

En Tanzanie: en 2007 l’Association tanzanienne des albinos a accusé l’Etat de ne pas faire tout ce qui est en son pouvoir pour assurer la sécurité des albinos après le meurtre des albinos dans des cas choquants. L’albinisme est une maladie génétique héréditaire qui se caractérise par un déficit de production de mélanine pouvant aller jusqu’à l’absence totale dans l’iris et les téguments. Il y a plus que 150,000 albinos en Tanzanie.

En Nouvelle-Zélande: le 23 juin 2011 le Conseil national des femmes Nouvelle-Zélandais a sonné l’alerte de l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes. Lors d’un débat sur ce sujet au parlement le directeur de l’association des employeurs a dit que la raison de l’inégalité de salaires entre les hommes et les femmes est que les femmes sont ‘moins productives’ que les hommes. Cela reflète les préjugés profonds qui existent toujours au sujet des femmes. Les autres problèmes liés aux différences entre les sexes sont les divisions du travail notamment et la représentation des femmes dans beaucoup de secteurs sociaux.

Selon l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité« . La discrimination provoque l’inégalité, limite la liberté et provoque la perte de dignité parmi les êtres humains dans la même société. Donc, cela met la lutte contre les différentes formes de la discrimination au cœur de la protection et la promotion des droits de l’homme. C’est la raison pour laquelle nous pensons qu’ il faut lutter contre les différentes formes de discrimination en premier pour pouvoir améliorer les droits de l’homme. Nous sommes tous égaux, et c’est bien pour cela que nous devons tous lutter contre la discrimination partout dans le monde. La discrimination est un problème globale, et en effet elle mérite une réponse universelle.

Eric, Harini et Helen

Lutte contre les Discriminations

La société française est très connue pour la liberté, l’égalité et la fraternité : devise de la France. Ainsi que la tolérance représente bien qu’il y a une large diversité religieuse et raciale en France.
Au cinquième jour du programme, on a abordé le sujet de la ‘lutte contre les discriminations’ et j’en suis venue à réfléchir sur la tolérance après une question posée par une participante. En 1995, en Corée du sud, a été publié un livre ‘Je suis chauffeur de taxi à Paris’ de Saehwa HONG qui parle de la tolérance dans la société française. C’est-à-dire, le concept de tolérance a toujours été positif dans la société coréenne et un modèle à suivre et je faisais partie des gens qui pensent que la tolérance est la valeur qui devrait être présentée à la société coréenne. Par conséquent, cette question est un coup frais pour moi.
Par ailleurs, Nicolas Gougain, porte-parole de l’interassociative LGBT a expliqué la situation de la France au moment où la question du mariage pour tous – sujet brûlant – s’est posée récemment. Pendant très longtemps, la France a semblé être très ouverte à toutes les personnes ayant une identité sexuelle différente mais une fois que le débat du « mariage pour tous » a commencé, celui-ci a rencontré une vive opposition. Soit la tolérance en France n’est pas réellement composée de compréhension et d’acceptation, soit il s’agit davantage d’une espèce de « Je vous admets, mais ne vous montrez pas trop ».
A ce point, s’il y a quelqu’un comme moi qui a mal compris le concept, j’espère que vous savez exactement à la définition de la tolérance.
Selon le dictionnaire LAROUSSE, la définition de verbe « Tolérer », c’est :
1) Permettre quelque chose bien que ce ne soit pas conforme au règlement, au statut, à la loi, etc
2) Considérer avec indulgence quelque chose, un comportement, ne pas le punir, le laisser passer
3) Supporter quelqu’un, quelque chose, accepter leur présence.
Dans la définition, on peut comprendre clairement que : quand on dit que je tolère quelqu’un, il y a une hypothèse inacceptable, le fait que le quelqu’un est faux, incorrect et anormal.
Peut-on appliquer la norme à la race, la religion, l’identité sexuelle etc ?

Noir et Blanc

Noir ou Blanc
Pas tout noir mentionne l’obscurité mais il y en a beaucoup qui brillent, ce sont des êtres humains malgré leur couleur noire, ils ont illuminé un chemin très large pour l’humanité.
NOIR OU BLANC ?! Si le noir exprime une bizarrerie, il exprime aussi une distinction. Quelle époque stupide où on a discriminé des êtres humains et on en a béni d’autres! Quelle époque stupide où notre vision était aveugle à l’humanité! Ils tuaient et vendaient les noirs bien qu’ils sachent que les perles noires sont les plus précieuses.
Je souhaite que le monde ne distingue plus entre les noirs et les blancs et pourtant c’est très courant de voir une discrimination entre ces deux types d’apparences. Je me demande beaucoup, quelle est la différence entre un être humain noir et un autre blanc. En réalité, c’était rien car chaque être humain a le droit de vivre et de partager les autres droits avec les êtres humains.
En effet, ça m’a beaucoup touché lorsqu’on m’a parlé de l’histoire de l’esclavage en Afrique, et comment les commerçants obligeaient ces gens-là à laisser leurs familles  sous pression sanglante pour les faire travailler à l’œil sans récompenser ou pour les vendre pour très peu d’argent et s’ils n’en ont plus besoin, ils les tuaient froidement sans aucun sens de compassion.
Alors, j’aimerais adresser un message à ceux qui ne s’intéressent pas à cette question tragique, mettez-vous à la place de ces gens ayant été opprimés durant toutes ces années et qu’est ce que vous sentirez ??!
Je souhaite que les êtres humains changent de vision vers les couleurs des gens car Noir ou Blanc, on est en fin égaux.